>>>>>>>ClIk<<<<<<

# Posté le dimanche 29 juin 2008 14:40

Modifié le dimanche 29 juin 2008 16:06

LeS fEmMeS

LeS fEmMeS
On donne la vie.
On mûrit plus vite.
On est plus mature, point final.
On se plaint moins quand on est malade.
On sait faire plusieurs choses à la fois.
Et on assume cinq journées en une seule.
On a des orgasmes plus longs.
On fait de nos maisons des foyers.
Et de nos hommes des petits garçons.
On ne fait pas la guerre.
On est plus nombreuses dans le monde.
On vit plus longtemps.
Oui nous savons nous garer.
Et oui nous sommes plus belles nues...

QUI A DIT QUE C'ETAIT UN MONDE D'HOMMES ??

# Posté le lundi 23 juin 2008 15:18

Modifié le lundi 23 juin 2008 15:33

AnGe D'éChU

AnGe D'éChU
Je vaque en ce jour comme une ombre perdue,
Qui même sans lueurs brille comme les ténèbres.
Je vaque, vagabond, tel un ange déchu,
Tête baissée, dos courbé, lugubre, funèbre...

J’ai chassé, harassé, le nouveau millénaire,
Qui pointait, trompeur, ses meilleurs avenirs,
Puis les cachait, terrés, dans les sables centenaires
D’un passé mouvant s’enlisant vers le pire.

Mais un prophète dévoila toutes à nues ses facettes :
Son empire, ses sujets et son mal profond,
Ses maladies incurables, ses deuils et ses fêtes
Mortuaires et morbides jouées en ses bas fonds.

Où j’aperçus sa beauté, atrophiée et béante,
Dissoute dans la laideur comme dans un acide.
Egérie fondue dans l’amertume brûlante
De rayons nucléaires coulant d’étoiles torrides.

Rien n’a survécu ! Traumatisme absolu !
Et le monde entier même ne put contenir
La vague déferlante de douleurs aiguës
Qui soufflait violemment une envie de mourir.

Mais je n’ai pu m’arrêter ! Le large fut si vaste !
Le ciel si ouvert ! Mes yeux si avides !
La fureur m’aveuglait mais mon cœur encore chaste
Me poussait à poursuivre d’un pas sûr et placide.

Je voulais voir au-delà ! Oui marcher encore,
Naviguer, creuser tel un soldat sacrifié !
A la solde du bien, j’eus offert mon seul corps
Pour en échange, visionner l’utopie : La paix !

Mais cette quête fut inutile et parsemée d’angoisses ;
Elles mêmes labyrinthes aux chemins infinis.
Et mon âme refoulait, blasée et si lasse
Des milliers de pensées aux relents de pourri.

Ah maudit Graal ! J’ai traqué le néant
De péchés éternels, ambiguës et abscons.
Summum des vanités : le plaisir inconscient
De la mort à ma vie s’est posé tel un pont.

Et je fuis, en ce jour, tel un libre radeau fou,
Fragile, impulsif, suicidaire, frénétique,
Voguant, impuissant, titubant ivre saoul,
Pour oublier la vision des ces ères dramatiques.

# Posté le vendredi 13 juin 2008 12:21

DiFfEreNtLY

DiFfEreNtLY
PaRcK oN eSt ToUs DiFfErEnTs
PaRcK cHaCuN a Sa FaçOn De VoIr LeS cHOSes
PaRcK J'aImE LeS eMOS
PaRcK j'En SuiS AdEpTE
Et PaRcK fUcK AuX aUtREs
JsUi Ds MoN uNIvErs
N'OsEr PaS PoUvOiR mE rEvEiLlEr

# Posté le jeudi 12 juin 2008 17:58

J'aI sOiF d'Un BaIsEr DE ToI

J'aI sOiF d'Un BaIsEr DE ToI
Comme une ville qui s'allume
Et que le vent vient embraser,
Tout mon coeur brûle et se consume,
J'ai soif, oh ! j'ai soif d'un baiser.

Baiser de la bouche et des lèvres
Où notre amour vient se poser,
Pleins de délices et de fièvres,
Ah ! j'ai soif d'un baiser !

Baiser multiplié que l'homme
Ne pourra jamais épuiser,
O toi, que tout mon être nomme,
J'ai soif, oui d'un baiser.

Fruit doux où la lèvre s'amuse,
Beau fruit qui rit de s'écraser,
Qu'il se donne ou qu'il se refuse,
Je veux vivre pour ce baiser.

Baiser d'amour qui règne et sonne
Au coeur battant à se briser,
Qu'il se refuse ou qu'il donne
Je veux mourir de ce baiser.

# Posté le jeudi 12 juin 2008 16:57

Modifié le jeudi 12 juin 2008 18:25